L’ouverture d’économies auparavant fermées a conduit à de plus grandes opportunités sur le marché mondial, mais aussi à la menace de perturbations causées par le terrorisme et les forces anti-mondialisation.
De nombreuses entreprises se mondialisent aujourd'hui. Il y a dix ou quinze ans, le commerce mondial était principalement entre les mains d'un petit nombre de géants multinationaux. Les PME se concentraient sur leur marché national et peut-être sur un ou deux pays voisins. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Même les plus petites entreprises ont compris qu'elles avaient des débouchés dans des pays lointains, dont beaucoup se sont récemment ouverts à la concurrence étrangère. Aujourd'hui, des entreprises de toutes tailles, de divers secteurs et de nombreux pays, sont activement en concurrence sur les marchés mondiaux.

Tant que les marchés mondiaux restent ouverts et que le terrorisme et les forces altermondialistes sont sous contrôle, rien ne peut endiguer la concurrence mondiale. Aucun marché n'est à l'abri, car même les marchés publics sont ouverts aux fournisseurs étrangers. La déréglementation et la privatisation confrontent les services publics, déjà somnolents, à de nouveaux concurrents vigoureux, parfois issus de pays du même bloc commercial.1 Des concurrents étrangers performants, issus de pays leaders, pénètrent des marchés nationaux jusque-là protégés et délogent les entreprises locales de leurs confortables marchés. La leçon à tirer est qu'aucune position sur le marché n'est assurée sans une attention particulière portée à la satisfaction client et à une innovation constante.
La leçon à tirer est qu'une concurrence intense, tant au niveau national qu'international, oblige une entreprise à être compétitive à l'international. Le responsable marketing international d'aujourd'hui doit comprendre et apprendre de ses concurrents et clients étrangers.